TIVOLI :
Située à une trentaine de km à l’Est de Rome, cette petite ville perchée sur une colline permet l’été aux romains de fuir la chaleur étouffante de la capitale. Pittoresque avec ses rues étroites, sa place centrale et son château fort, c’est devenu un haut lieu du tourisme. Le centre est interdit aux voitures, il faut se garer dans les parkings payants et marcher un peu.
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La villa d’Este est en général le but de la promenade. Il s’agit d’une demeure aristocratique bâtie au 16ème siècle par le Cardinal d’Este, fils de Lucrèce Borgia. Le palais et ses jardins forment un ensemble fastueux.
On pénètre dans la résidence par l’étage supérieur qui donne sur la place de ville. Les pièces ont perdu leur mobilier mais les fresques qui les ornaient ont été restaurées et méritent qu’on fasse attentivement le tour des trois étages d’habitation.
Les jardins ont fait la célébrité de la villa par leurs jeux d’eau et leurs perspectives : terrasse des cent fontaines, fontaine de l’orgue, fontaine du Bicchierone… On les parcourt avec plaisir, malgré la foule.
Ouvert de 8h30 à 18h, sauf le lundi. Entrée 6,5€ ; enseignants et 18/25 ans européens : 3,25€, Gratuit pour moins de 18 ans et plus de 65 ans.
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Site officiel de la villa d’Este
La villa d’Este sur Wikipédia
La villa Adriana n’est pas dans la ville même de Tivoli mais à 6km, sur la route Tiburtina qui relie Rome à Tivoli.
Il faut s’y rendre en voiture : parking payant : 2€.
L’empereur Hadrien fit construire cette résidence d’été entre 118 et 134 de l’ère chrétienne. Grand voyageur, très cultivé, il désira édifier ici une sorte de ville synthétisant ce qui l’avait le plus séduit dans ses séjours à l’étranger.
Quand on pénètre sur le site, il faut marcher sur une route goudronnée jusqu’au rempart sur notre droite. Ce mur de 9m de haut franchi, nous entrons dans le Pécile : un vaste espace où a été reconstitué un petit lac, en forme d’hippodrome ; le Pécile domine la plaine et est soutenu par un mur où étaient installées les cent petites chambres destinées au personnel de l’empereur.
En marchant vers le Canope, on observe sur notre gauche, successivement, l’édifice à 3 exèdres (dont on ignore la fonction), les petits thermes (pour les femmes) et les grands thermes (pour les hommes) dont l’état de conservation est spectaculaire.
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Quand on arrive face au Canope, sur notre droite on a un petit musée qui présente les statues originales qui ont été copiées pour reconstituer un peu de la splendeur de ce long bassin (119m de long sur 18 de large) encadré de collines verdoyantes. Ce lieu porte le nom d’une localité égyptienne proche d’Aboukir où mourut Antinous, le jeune éphèbe qu’aimait l’empereur.
En repartant, on longe le Prétoire, arrive à un nymphée d’où on peut se rendre à la caserne des vigiles et à la salle des piliers doriques.
On traverse ensuite la cour des bibliothèques pour atteindre la villa de l’île, appelée aussi le théâtre maritime. Un canal en forme d’anneau protège l’intimité d’une petite île où Hadrien venait se reposer ou travailler. Le tout est encadré d’un péristyle à colonnes très élégant.
En se dirigeant vers la sortie, on peut aller voir sur la droite un petit temple circulaire et les restes très endommagés d’un théâtre grec.
Ouvert de 9h à 18h ; entrée : 6,5€ ; enseignants et jeunes de 18 à 25 ans européens : 3,25€ ; carte du site très bien faite : 3€ ; elle délimite 3 parcours d’une heure, une heure trente ou deux heures trente.
Site officiel de la villa d’Adriana
La villa d’Adriana sur Wikipédia
Tivoli sur Wikipédia



